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  TA PATTE DANS MA MAIN

Notre association a pour but de venir en aide aux chiens et chats dans les refuges qui risquent l'euthanasie.

Vous pouvez nous aider  à les aider en devenant membres de l'association, en devenant famille d'accueil....

Pour en savoir plus voir le site :

http://tapattedansmamain1.over-blog.com

Pour plus de renseignements me contacter : lara014@voila.fr

 

                                           

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Dimanche 2 octobre 2005

 



Trois hameçons, trois mois de prison avec sursis
Le chiot retrouvé le 29 juillet dernier dans une ravine de Sainte-Marie, les
pattes et la babine percées d’hameçons devait-il vraiment servir d’appât
vivant pour la pêche au requin ? Malgré un faisceau d’indices pouvant le
laisser penser, les enquêteurs n’ont pu l’affirmer de manière certaine face
aux dénégations du prévenu, invoquant un “piège pour protéger ses poules”.
Il a néanmoins été condamné pour actes de cruauté envers un animal
domestique à une peine de trois mois d’emprisonnement avec sursis.

[1er octobre 2005]

Le consensus semblait établi d’entrée de jeu. Jean-Claude Clain ne sera pas
sacrifié sur l’autel de la justice pour servir d’exemple aux quelques
pêcheurs réunionnais adeptes de la pêche au requin à l’aide d’appâts
vivants. Sans trop y croire, le substitut du procureur avait requis une
peine de trois mois d’emprisonnement dont un mois ferme. Mais face à la
personnalité du prévenu (casier judiciaire vierge, un emploi stable de
livreur de viennoiseries, une femme enseignante et trois enfants à charge),
difficile pour le tribunal de prononcer une peine d’emprisonnement ferme.
Les parties civiles, composées de diverses associations de défense des
animaux, en avaient ainsi convenu et se sont contentées d’une condamnation
et de la peine de trois mois d’emprisonnement avec sursis.

Des hameçons, du fil et une mâchoire de requin

“On est un peu découragés. De toute façon, tant qu’on n’attrape pas le
pêcheur en train de planter l’hameçon dans le chien, avec la gueule du
requin juste à côté, cela n’ira pas très loin”, commentait avant l’audience
Denise Sulla, présidente de la Société protectrice des animaux (SPA) de la
Réunion. À la lecture du verdict, trois mois d’emprisonnement avec sursis et
5000 euros d’amende, elle se dira néanmoins satisfaite. “J’espère que cette
condamnation va faire réfléchir ceux qui utilisent ces pratiques d’un autre
âge.” Pourtant, l’affaire s’annonçait comme “exemplaire”. Après des mois de
campagne d’indignation des associations de protection animale un peu partout
en France et en Europe quant à la pratique -marginale il est vrai- de pêche
au requin à l’aide d’appâts vivants, l’affaire du chiot de la ravine de La
Mare devait sonner le glas de ces pêcheurs barbares. Le faisceau d’indices
ayant conduit les enquêteurs à l’interpellation de Jean-Claude Clain, 51
ans, et à sa présentation devant le tribunal correctionnel de Saint-Denis
selon la procédure de comparution immédiate, laissait présager d’un grand
coup de poing donné sur la table. Le 29 juillet, dès le lendemain de la
découverte d’un chiot de sept mois la babine et les pattes transpercées
d’hameçons au fond d’une ravine du quartier de la Ressource, les gendarmes
entendent Jean-Claude Clain, le seul pêcheur connu de ce quartier des hauts
de Sainte-Marie. Ils découvrent chez lui tout un jeu d’hameçons de pêche à
la légine provenant d’un vol sur un bateau pirate arraisonné, des cannes à
pêche, divers rouleaux de fil et une mâchoire de requin. Par deux fois, le
Sainte-Marien nie avoir “préparé” le jeune chien pour appâter le requin,
avant de donner une version des faits inédites lors de sa garde à vue il y a
deux jours. “Il y avait un chien qui mangeait mes poules. Pour qu’il cesse,
j’ai fait un piège en reliant des hameçons, attachés à un bout de ferraille
planté dans le sol”, explique Jean-Claude Clain à la barre.

Coup manqué

Une version que le procureur et les parties civiles ont bien du mal à
avaler. “Lorsque l’on a retrouvé le chiot, les hameçons étaient bien
enfoncés dans les chairs, et le fil de pêche était nettement coupé. S’il
avait tiré dessus pour s’échapper, il y aurait eu déchirure”, pointe Me
Xavier Bacquet, l’avocat parisien mandaté par la fondation 30 Millions
d’Amis. Et puis, “comment croire qu’un chiot de cinq kilos ait pu ravager
votre poulailler ? Et quand bien même, n’y a-t-il pas d’autres manières de
protéger vos poules que cette technique perverse ?” questionne Me Audrey
Bouvier, l’avocat de la SPA et de la fondation Brigitte-Bardot.

“Pratique marginale”

L’ensemble des magistrats et avocats présents sont convaincus que l’homme a
profité de l’absence de sa famille pour expérimenter cette technique de
pêche au chien, mais qu’il a manqué son coup et que le chien a pris la
fuite. “Ce n’est pas un pêcheur professionnel qui a fait cela”, confirme
d’ailleurs M. Enilorac, président du comité des pêches de la Réunion, “seul
un amateur aurait pu planter un hameçon de cette manière.” Pour le substitut
du procureur Frédéric Almendros, nul doute que le jeune chiot a fait
l’expérience “d’une tentative maladroite”, mais que ces faits correspondent
“à une réalité. La pêche au requin avec appâts vivants existe à la Réunion,
même si ce genre de pratique est marginale. Elle jette l’opprobre sur tous
les Réunionnais. C’est le tourisme, la société et l’inconscient collectif
qui sont touchés.” Le représentant du parquet demandera en ce sens une peine
de prison ferme symbolique. En défense, Me Robert Ferdinand s’insurge : “Il
y a quotidiennement des drames humains qui intéressent moins les gens que ce
genre d’affaire. Nous n’avons de leçons d’humanisme à recevoir de personne.
Il y a des gens qui ne veulent plus venir à la Réunion à cause de cela ? Je
préférerai qu’ils n’y viennent plus à cause des bidonvilles qu’on trouve
dans les centres urbains, ou parce qu’un tiers de la population est sans
emploi.” Pour l’avocat du prévenu, il existe en France une véritable
hypocrisie quant à la dignité de l’animal : “Les corridas et les combats de
coqs sont autorisés, et l’on veut condamner cet homme parce qu’il a voulu
protéger son bien !” Au final, la réponse des juges se veut pragmatique :
condamner pour la forme, sans briser la vie d’un homme qui, jusque-là,
n’avait jamais fait parler de lui. Son avocat lui, s’est dit prêt à aller en
cour d’appel pour obtenir sa relaxe.

Sébastien Gignoux


1 Pas question ici de commenter une décision de justice. Mais juste de
s’interroger. Le sieur Jean-Claude Clain prévenu d’acte de cruauté sur
animal domestique, traduit devant le tribunal correctionnel dans le cadre de
la comparution immédiate et reconnu coupable a donc été condamné à trois
mois d’emprisonnement assortis du sursis et 5000 euros d’amende. Une
sanction sûrement légitime au regard des charges qui pesaient contre lui,
mais “légère” et “surprenante”, qu’il va être difficile à expliquer aux
Réunionnais, jeunes ou plus âgés, qui sont légion à aimer les animaux et à
être scandalisés par la simple idée qu’on puisse utiliser un chien pour
appât à la pêche aux requins. Difficile aussi à justifier aux yeux des
populations de métropole et des pays de toute l’Europe qui ont été
légitimement sensibilisées par les associations de protection animale et qui
se demandent quel pays de sauvages peut être la Réunion pour connaître des
pratiques aussi barbares. Une condamnation exemplaire aurait réduit le
traumatisme à ses justes proportions et marginalisé l’événement. La décision
du tribunal ne va pas dans ce sens. Et c’est regrettable. Elle risque
d’avoir de graves incidences sur l’image de notre île en Europe et pourrait
dissuader de nombreux touristes de venir en villégiature sur nos côtes ou
dans nos hauts. A qui la faute ? D’abord au dossier au fleuret moucheté pour
que le substitut du procureur en charge de l’environnement, qui a organisé
la chasse à ces braconniers d’un autre âge, se résigne à réclamer une peine
de trois mois de prison dont un mois ferme qu’il n’a même pas obtenue. Mais
aussi et peut-être aux circonstances. Pourquoi tant d’empressement ?
Pourquoi avoir voulu juger “ce coupable” à la hâte sans dresser autour de
lui un faisceau de charges solides. On ne peut pas croire que la présence de
Nicolas Sarkozy ait agi comme un stimulant.

Christian Chardon


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Pas moins de quatre associations de défense des animaux se sont mobilisées
pour ce premier procès de la pêche au requin avec appât vivant. La Société
protectrice des animaux de la Réunion, la Fondation Brigitte-Bardot, 30
Millions d’amis et le GRAAL, association métropolitaine, se sont attachés
les services de trois avocats pour défendre leurs intérêts en tant que
parties civiles, ce que la loi autorise pour les associations de plus de
cinq ans d’âge reconnues d’utilité publique. Elles se partageront près de
4000 euros de dommages et intérêts, correspondant plus ou moins aux frais
engagés par les diverses associations pour, d’une part, les soins et le
placement du chiot en famille d’accueil, et, d’autre part les frais de
justice. Depuis plusieurs mois, ces associations battent le pavé pour faire
cesser la pratique de la pêche au requin avec appâts vivants à la Réunion,
et multiplient les actions en justice ? Quatre autres plaintes ont en effet
été déposées auprès du procureur de la République. En outre, ces
associations ont contribué à la médiatisation de ce phénomène et à sa
dénonciation dans le monde, notamment à travers la pétition proposée par 30
Millions d’amis sur son site Internet, qui a déjà recueilli 70 000
signatures.


Par linda - Publié dans : non.a.la.torture.des.animaux
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ADOPTEZ LES !!!

MARA Galga De petite taille, cette jeune galga bringée a 2 ans et demi.

Elle a un excellent caractère, malgré un passé douloureux dont elle porte encore les marques sur son corps.

Mara est au refuge depuis de longs mois maintenant et elle a beaucoup changé. Son regard est plus triste, elle se montre discrète, voire soumise alors qu'elle étaient enjouée, voire un peu dominante à son arrivée. Elle a un peu peur de hommes comme beaucoup de galgos, mais lorsqu'une femme s'approche d'elle, elle vient les oreilles basses en remuant la queue pour réclamer pleins de câlins.
C'est vraiment une gentille Galga !

Mara aboyait un peu au début, ce qui n'est plus le cas du tout.

Il faut vraiment la sortir de là !

Nous ne la conseillons pas dans une maison avec un chat.

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NOCHE Galga :A voir ses oreilles, vous aurez deviné que Noche a un peu de sang podenco dans les veines. C'est une véritable beauté noire, avec un caractère en or. Elle a été trouvée dans un village de montagne. Noche a un an et demi et elle est négative leichmaniose et erlichia. Elle est adorable, affectueuse, vraiment sympa !

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Nevado est super sympa ! Il est vraiment gentil et obéissant. Il aime beaucoup courir et s'entend avec tout le monde. Son problème : il est atteint de la leichmaniose. Toutefois, son taux est bas et ses organes (reins et foie) ne sont pas atteints. Il peut donc vivre longtemps avec cette maladie et un traitement (un comprimé par jour).

Il faut lui donner une chance. Il est dans ce refuge depuis des mois et il n'en sortira pas à moins de trouver une famille en France.

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 José a 5 ans. C'est un magnifique galgo affectueux et plein de charme. Il a vécu des choses très dures qu'il semble évacuer peu à peu grâce à l'amour et la patience remarquable de sa famille d'accueil. Il a besoin de vivre dans une maison avec un grand jardin, sans chat, le plus souvent possible en extérieur. Il a besoin de sérénité et de repères et surtout qu'on n'exige pas de lui ni racing ni ballades imposées. C'est un galgo qui doit être aimé pour ce qu'il est : un galgo merveilleux qui a beaucoup souffert.

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 CORINA galga

Corina est superbe. Fine, élancée, c'est la mère de Mara, elle aussi à l'adoption depuis des mois. Elle a six ans. Elle est traumatisée, très craintive et timide. Impossible à attraper si elle est lâchée dans un champs. Ses adoptants doivent donc être dans une démarche de sauvetage. Elle ne peut être adoptée que dans une famille ayant déjà un chien gentil et bien dans sa tête.
Corina a besoin de temps et de beaucoup de patience !

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TIGRE Galga

Cette demande est insolite. C'est une grande première ! Tigre a appartenu à un galguero qui l'a "bien" traité toute sa vie. Ce galguero est en phase terminale de cancer. Il s'inquiète pour son galgo. Son dernier souhait avant de mourir est de voir la photo de la famille qui adoptera son galgo pour être sûr qu'il aura une fin de vie heureuse !!!!

Tigre a 9 ans. Il vient du protectora de Guadalajara. Il est arrivé au refuge terrifié, mais il est devenu plus confiant et très affectueux.
Tigre a un coeur fragile mais son état de santé général est plutôt bon pour son âge. Il a subi un électrocardiogramme et suit un traitement pour son coeur, qui n'est pas absolument nécessaire.
Il commence à être plus enjoué et à courir un peu.

Sur la photo, il a une blessure sur son côté droit qui a totalement disparue.

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Si vous souhaitez devenir l'un des adoptants de ces galgos, contactez:

beatrice-monnet@wanadoo.fr

nazcablelievre@yahoo.fr

 

Pour voir le site et l'enfer des galgos :

http://levriersyvelines.site.voila.fr/

La pétition en ligne :

 http://www.thepetitionsite.com/takeaction/485467652

 

Merci pour eux

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